Ces situations arrivent à toutes les familles. Voici les recours qui existent vraiment, dans l'ordre — et je vous dis franchement quand je ne suis pas la bonne réponse.
La nounou envoie un message à 6 h 40 : elle est malade. L'école ferme pour un mouvement social. Une réunion se prolonge et vous ne serez pas là à 16 h 30. Ces situations n'ont rien d'exceptionnel — elles arrivent à toutes les familles, plusieurs fois par an.
Voici les solutions qui existent réellement à Colmar, dans l'ordre où il faut les envisager, et je vous dis d'emblée : je ne suis pas la première à appeler.
Grands-parents, voisins, parents d'élèves de la même classe. C'est gratuit, immédiat, et l'enfant connaît déjà la personne. Le seul vrai frein est qu'on n'ose pas demander — alors qu'un parent d'élève à qui vous rendrez la pareille dans trois semaines dira presque toujours oui.
Beaucoup de conventions collectives prévoient des jours pour enfant malade, et le télétravail exceptionnel se négocie souvent mieux qu'on ne le croit. Vérifiez votre convention avant de chercher une solution de garde payante.
Renseignez-vous auprès du service petite enfance de votre mairie et du relais petite enfance de votre secteur : certaines communes disposent de places d'accueil d'urgence en crèche, ou tiennent une liste d'assistantes maternelles ayant une disponibilité. Ces places existent mais sont peu connues.
C'est là que j'interviens. L'avantage : votre enfant reste chez lui, dans ses repères, et une seule professionnelle prend en charge toute la fratrie. L'inconvénient : cela suppose que je sois disponible, et ce n'est pas toujours le cas.
Cela dit, l'imprévu fait partie de mon métier et le rythme du 15 connaît des exceptions. Si un créneau est libre, une garde de dépannage peut s'organiser en quelques jours, parfois moins. Le bon réflexe est simple : envoyez un SMS ou un message WhatsApp au 06 64 91 05 66. C'est mon canal le plus rapide, bien plus que l'e-mail.
Le meilleur moyen d'avoir une solution en cas d'imprévu, c'est de ne pas attendre l'imprévu pour la chercher. Concrètement :
Ce guide traite de garde, pas de santé. Si l'état de votre enfant vous inquiète, ce n'est pas une garde qu'il faut chercher : appelez le 15 (SAMU), ou le 112 depuis un portable. Pendant une garde, je suis formée aux gestes et soins d'urgence (AFGSU) et ma consigne est la même : appel du 15 et information immédiate des parents.
C'est rare mais pas impossible : cela dépend uniquement de mes disponibilités. Le réflexe le plus efficace est d'envoyer un SMS ou un message WhatsApp au 06 64 91 05 66 plutôt qu'un e-mail. Si je ne peux pas, je vous le dis tout de suite pour que vous cherchiez ailleurs sans perdre de temps.
Non. Le rythme du 15 organise les demandes prévisibles pour le mois suivant. Un imprévu ou un dépannage se traite en dehors de ce cadre, dans la limite de mes disponibilités.
Un enfant fatigué ou en convalescence, oui, dans le respect de son rythme. Un enfant contagieux ou dont l'état est préoccupant, non : il a besoin d'un médecin et parfois d'un parent, pas d'une garde. Les traitements avec ordonnance peuvent être administrés.
Ce n'est pas obligatoire, mais c'est très fortement conseillé. La première rencontre est gratuite et dure une heure. La faire à froid, sans besoin immédiat, change complètement le vécu de l'enfant le jour où la garde s'improvise.
Non. Le tarif reste de 20 € de l'heure, soit 10 € après crédit d'impôt. Seules s'appliquent les majorations habituelles de nuit, de dimanche et de jour férié, identiques à celles d'une garde planifiée.
Le premier échange est gratuit et sans engagement. Nous faisons connaissance, je comprends votre besoin, et vous décidez ensuite.